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Le mardi 24 avril 2007 à 23h23
Après avoir mangé léger et assez tôt, puis après repos, c’est parti !
13h30, dans la forêt d’Haguenau, nous sommes 10 à passer le plateau dans cette impasse abandonnée.
En attendant l’examinateur, tout le monde s’angoisse, l’ambiance est cynique.
L’inspectrice arrive vers 14h, mais repart pour passer l’épreuve sur route à un élève.
Nous avons tout de même le temps de tirer le parcours lent et le parcours rapide.
Les vainqueurs sont :
- Evitement à droite.
- Lent n°2 (5 portes + 2 demi-tour).
Le hasard m’est favorable, je suis rodé sur les évitements et c’est l’un des deux lent que je maitrise. 
Nous avons le temps de discuter sur les parcours et en plaçant les plots, nous nous rendons compte que sur cette piste, les portes sont beaucoup plus larges et beaucoup plus éloignées. 
Ahh ! Donc notre piste d’entrainement a été volontairement été rendue plus difficile ! Tant mieux !
Le stress au sein du groupe monte, je ne sais pas comment, je reste relativement zen, je m’hydrate régulièrement pour noyer cette gorge sèche. Au fond, je stress, mais je reste positif. 
Nous y voila ! L’examinatrice est là.
On commence par l’épreuve de la poussette.
- Poussette.
L’examinatrice nous prend tous pour nous expliquer comment se déroule la poussette.

Il s’agit de faire un passage de A vers B et de B vers A à reculons. Je déteste ce parcours ! Gniiiii !! 

Je suis le 8ième à passer, pendant ce temps, je relis rapidos les fiches de vérifications et observe les autres élèves, leur technique pour pousser la moto à reculons, leurs vérifications.
Bon, c’est mon tour.
Je débéquille la moto, la pousse, elle braque bien, les cônes sont plus éloignés, ça laisse le temps de manœuvrer. C’est ok pour l’aller, il reste le retour. J’ai déjà fait tomber la moto sur cette partie, alors je prends mon temps, j’y vais par tout petit pas en prenant soin de m’arrêter pour braquer.
Mes pas sont petits, mon regard posé sur cette moto qui a tendance à vite basculer.
L’examinatrice voit que je rame un petit peu, elle me conseille de regarder là où je veux aller et la moto y ira, j’applique et je constate que ça marche en effet. C’est peut-être le déclique pour que ça fonctionne.
Maintenant les fiches. Parmi les 3 fiches, je tire celle du milieu qui correspond à « Chaine cinématique et vérification moteur ».
Cool, ma préférée ! 
J’enchaine la vérification :
- Pression d’huile, point mort.
- Moteur, coupe circuit, pression d’huile.
- Embrayage.
- Accélérateur.
- Fuites.
- Chaînes, graissage, pignons et couronne.
- Notice d’utilisation.
Puis la question fatidique :
« Vous êtes sûr de n’avoir rien oublié ? »
Logiquement, lorsqu’on pose cette question, c’est qu’on a oublié quelque chose. 
Je refais le tour de la fiche et me rend compte que j’ai zappé le niveau d’huile.
Hop, je complète en indiquant la vérification de l’huile.
« Très bien, ça fera A ».
Ouf ! Un poids en moins ! Un A en plus.
Maintenant je peux faire B partout, je l’aurais quand même.
Je me sens nettement mieux, malgré que le pire est à venir, le lent.
- Le lent.
On fait le tour des consignes pour le lent, départ, slalom, prise du passager, retour, arrêt.

aie aie aie ! La pression augmente à nouveau.
Le 1re élève réussi avec succès.
Tout le monde s’empresse de le questionner sur la difficulté et sur la moto.
C’est effectivement plus facile, mais il ne faut rien relâcher pout autant.
Certains callent au début, impossible de reculer pour reprendre de l’élan.
M’y voila, c’est mon tours. Je me répète sans cesse « anticipe et regard ».
Je donne un coup d’accélérateur pour aider le régime moteur, ouf, il est bien dosé, je ne calle pas et n’accélère pas trop.
Mon regard se pose sur la porte suivante, j’anticipe la prochaine porte.
Puis 3, puis 4, puis 5 ! Ayé ! Toutes de passées.
Je fais le demi-tour, embarque le passager et c’est reparti.
J’accélère légèrement, à l’approche du virage, je laisse sur le régime moteur.
Franchis la dernière porte de la ligne droite, puis celle dans le virage.
Je me retrouve vraiment trop juste pour la dernière, je fais du guidonnage pour me recaller, c’est pas du tout esthétique, mais ça passe.
Ouf ! Me voila à l’arrêt ! Je n’ai même pas le temps de comprendre que j’ai réussi l’épreuve que je redoutais le plus.
Voila mon 2ième A.
- Le rapide.
On suit à nouveau l’examinatrice pour les consignes sur ce parcours.
L’évitement à droite, vue et revue !
Pas de cône par la coupure de gaz, un évitement plus facile qu’à l’entrainement, une piste plus longue.

Les premiers partent, et au fur et à mesure, on s’aperçoit que la pression est trop importante et que les élèves ont tous tendance à trop accélérer.
L'un des premiers chute violemment sur le demi-tour, il est éliminé.
D’autres, trop rapides, emportent les cônes avec eux. Un autre élève emporte 2 cônes sur l’évitement dont le cône éliminatoire.
A mon tour, pas le droit l'erreur, ayant vue les précédents échecs, j’y vais mollo et ne fonce pas comme un cinglé.
1re, 2nde, 3ième !
Slalom… gauche, droite, gauche, droite…
J’accélère en fin de slalom, je sais que je suis lent.
Freins, embrayage, rétrograde 2nde, 1re, demi-tour sur embrayage.
Je sais que je suis encore trop lent. J’ouvre les gaz à fond en me disant que c’est le moment de tout donner.
GAAAAZZ, 2ième, 3ième avant le premier plot, je gagne de la vitesse.
Slalom, gauche, droite, gauche, droite… bien tracé.
Sortis de slalom, je ne regarde même pas mon compteur, je dois être à 39km/h, je coupe les gaz en le montrant bien avec un cassage de poignet.
Hop - hop ! Droite - gauche !
Freinage d’urgence.
Ouf ! Aucun plot de renversé, j’attends le jugement.
« Ok avec un B ! »
Yeah ! Bon, ce n’est pas le A, mais qu’importe, le B me suffit vue que j’ai déjà deux A.
D’après la logique, je devais être en 22’’ et 22’’30, décevant quand on sait que ça fait des mois qu’on travaille pour être sous la barre des 22’’.
Mais bon … ça me suffit largement et en apercevant les parcours des autres, je suis satisfait de réussir au 1re passage.
Un B pour le rapide.
- Oral
Maintenant l’épreuve de l’interrogation sur les 20 fiches orales.
Chacun a le nez plongé dans son bouquin pour bachoter.
Je souhaite relire rapidos les 20 fiches, mais j’arrête à la 4, trop nerveux pour continuer. 
Pour moi, le plus dur est fait, je connais bien mes fiches et suis parfaitement confiant.
Je revois juste les panneaux et quelques détails.
Les élèves qui n’ont pas échoué auparavant, passent les uns après les autres, et des grands sourires sortent de cette épreuve.
A mon tour ...
On commence par le panneau.

Un rond point ?
Allé, on se la joue réglos :
« Carrefour à sens giratoire, je ralentis et je cède le passage aux usagers venant de gauche. » 
Hop là ! Maintenant la fiche.
Je tire la fiche n°3 : Forme et efficacité du motard.
Oh !! Une fiche que je connais par cœur, de plus, je venais de la relire.
Parmis la quanrantaine de mots clé, j’en ai cité 2/3 !
Que demander de plus ? Une fiche que je connais par cœur, j’ai rapidement conquis mon public, et ai été coupé avant la fin.
Un grand A pour l’oral.
- Conclusion.
Je l’ai ! 
Résumé
Poussette : A
Lent : A
Rapide : B
Oral : A
Finalement, ce n’était pas si dur … toujours facile de dire ça après coups !
Rendez-vous le 05/05/07 30/04/07 pour l'expérience route.
Le mardi 24 avril 2007 à 21h04
Mardi 24 avril 2007 ; 25, 26 et 27ième heure de plateau de 8h à 11h (ouuuch!).
C’est énorme, mais nécessaire.
Un mardi ? Oui oui, je passe l’examen plateau l’après midi. 
C’est donc la dernière séance de plateau avec l’examen.
Le réveil fut difficile, mais le ciel est prometteur pour la journée, beau temps en perspective.
Nous sommes 10 en ce mardi matin, avec 2 moniteurs (2 groupes de 5).
L’ambiance est bon enfant, tout le monde se connait à force, tout le monde est dans la même galère, logé à la même enseigne.
- Echauffement.
J’ai une moto flambant neuve, 400km au compteur. Je ne l’apprécie pas trop, je préfère les motos avec l’embrayage déjà usé et un moteur plus souple, je vais m’y adapter, ça sera peut-être celle de l’examen.
Comme d’habitude, on tourne sur 2 pistes.
Puis en fait des slaloms complets.
On termine rapidement pour procéder aux rapides, on va faire les 4 parcours les uns après les autres.
- Evitement à droite.
Du par cœur, j’ai mes repères, mes vitesses.
On s’élance sous les yeux du moniteur qui nous chronomètre et nous conseille.
Le stress monte d’un cran, le fait de démarrer sur ce parcours à froid met en condition pour l’examen. 
Je m’élance et exécute le parcours avec succès, 20’’70s, ok parfait d’après le moniteur.
2nd essaie à 21’’40, 3ième 21’’10, etc... 
- Evitement à gauche.
Idem que le droit, tout est vue, revue et corrigé.
Mes temps sont entre 20’’30 et 21’’30.
Je dégomme quelques plots en fin de slalom, les effets du stress. 
- Freinage d’urgence.
Plus facile que l’évitement, je profite d’être rapide sur l’aller pour pouvoir effectuer un freinage d’urgence avec souplesse à 35km/h.
Mes temps sont toujours bons, tout se passe bien pour l’instant.
- Retrogradage.
Exercice moins souvent vu que les 3 autres, mais tout de même correctement réalisé.
Bon slalom, bon demi-tour, bon dosage du frein.
Temps toujours correct, je suis autorisé à m’entraîner au lent.
- Lents.
Alors, l’entraînement sur les lents n’a pas été une partie de plaisir.
Je me suis en priorité aventuré sur le lent que je trouve difficile (cf séance 8), j’ai dû y arriver deux fois en une heure.
La bonne entente entre les élèves permet d’interchanger facilement de piste.
Personne ne fait de pause, tout le monde profite un maximum de cette dernière séance d’entraînement, tout le monde est stressé.
Ça roule, ça roule, on se retrouve même 8 simultanément sur les 4 parcours.
Certains nerfs lâchent, agacé de voir qu’au bout de tant d’effort le tracé n’a pas encore parfait.
Les autres parcours lents ont plus souvent été réussi que celui là.
J’ai l’impression que les cônes et que les marquages ont été déplacé pendant le week-end…
Je frôle encore beaucoup de cônes et beaucoup de piquets, je braque mal avec cette nouvelle moto. 
Le ventre se met en boule, contrarié par les passages catastrophiques. La fin de séance approche, il reste peu de temps, j’ai chaud, tout le monde à chaud, on sert les dents, on se concentre et on travaille.
- Passage à deux.
L’examen plateau impose un petit parcours avec un passager. On forme donc 5 équipes de 2 pour rouler en rond dans les parcours lents.
Quelques explications de l’équipe et on s’élance.
Bon, pas si difficile de rouler en duo, il faut juste faire attention aux virages dans les cônes ; à ce jeu, j’ai fait un strike, je les ai tous emportés.
Allé hop, on s’arrête là… 
Fin de séance.
Le ventre noué, la boule au ventre, ca commence fort pour ce jour d’examen.
Y’a du boulot, et le champagne, on va encore le laisser au frais.
On obtient les dernières consignes pour le rendez-vous, heure, lieu, équipement…
Et je pars manger chez ma copine, à proximité de la piste d’examen. 
Le dimanche 22 avril 2007 à 23h36
Il ne me reste plus que quelques heures d’entrainement avant de passer le plateau.
Et après ces 3 heures, je pense entre fin prêt.
Déjà 24 heures de plateau, ça peut paraitre beaucoup, mais je n’ai jamais fait de scooter, ni de 125cc ; alors bon… Quelque soit le nombre d’heures supplémentaires que je prends, ça sera plus rentable que des moto-école à plus de 500 €.
Alors me voila partit pour une 6ième séance de 3 heures de plateau. Sous le soleil, comme d’habitude. 
- Echauffement.
Je monte sur une moto de 27 000km, mais un très bon moteur et une très bonne boite.
Je pense qu’ils filent les meilleures motos aux plus expérimentés, car c’est avec celles là qu’ils vont passer le permis. De plus, avec l’expérience, mon temps d’adaptation diminue.
On tourne sur 2 pistes, bonne allure, bonne vitesse… Je sens que ça va travailler dur !
- Slalom.
Comme d’habitude on continue à s’échauffer sur un circuit rapide. Deux élèves par piste, à effectuer des slaloms complets. Je prends rapidement la bonne posture et la bonne vitesse, un des moniteurs me fait à nouveau signe d’y aller molo.
- Evitement à droite.
Ahhhh le bon vieux évitement à droite, c’est du par cœur maintenant.
J’y vais à l’aise sur ce parcours fétiche. Le moniteur nous laisse gambader 5 minutes, puis reviendra pour correction et chronomètre.
Il m’en a fallu moins que ça pour effectuer correctement le parcours, alors je m’applique d’avantage.
5 minutes après, le moniteur chronomètre et contrôle mon parcours.
Un parcours que j’ai effectué avec grand soin, sans forcer…
Un hochement de tête du moniteur pour me faire comprendre que j’étais dans les temps et que le parcours était clean. 
Je continue à m’entrainer tandis que le moniteur corrige les autres élèves. Puis je passe au lent.
- Lent n°1 : les piquets !
Voila enfin du parcours lent ! Je vais pouvoir travailler un des parcours que je n’ai pour l’instant jamais réalisé… avec des piquets.
Et finalement, ça n’a rien de compliqué. C’est comme l’entourage à pu me le décrire : comme avec des plots. Le travail du regard et du guidonnage est le même.
A présent, j’arrive à passer le lent sans poser les pieds, sans renverser de plot et à démarrer correctement.
Je me perfectionne d’avantage sur ce parcours pour m’y sentir complètement à l’aise.
- Lent n°2 : du déjà vue.
J’échange de parcours avec un autre élève pour diversifier les exercices, ce parcours n’a pas de piquet.
C’est tout aussi « facile » que le précédent et m’y ennuie vite. Cependant, je cherche toujours à faire mieux.
Je passe le lent entièrement sur le ralentis, je ne touche jamais à l’embrayage, j’essaye alors de le faire en jouant avec l’embrayage, mais finalement ça me déplait énormément, car il est plus facil de perdre de la vitesse que d’en gagner, donc on finit toujours par être trop lent.
- Lent n°1 bis : retour au piquet
Un des moniteurs n’avait pas vu que j’avais échangé de parcours avec un autre élève, et me renvois sur le parcours d’où je venais. Ce n’est pas plus mal, je cherche à éviter de poser les pieds, même en situation délicate. Bref, poser uniquement le pied si la chute ou la faute grave est inévitable.
- Lent n°3 : dur !
Je change de parcours et m’incruste avec un autre élève.
Le parcours consiste à faire un slalom classique, avec cette fin si particulaire, comme si on rajoutait une 6ième porte in extrémiste.
Le slalom en lui-même ne pose pas de problème, mais alors cette fin … grrr …
Je n’étais pas le seul à en baver sur cette dernière porte.
Je commence à comprendre l’astuce.
Il faut se mettre à fond, comme si on faisait un demi-tour.
Et surtout, ne pas prendre de retard dans les portes précédentes, tout anticiper au plutôt.
Les autres parcours comportent 5 portes, celui là, c’est une 6ième très difficile.
J’ai du y arriver deux ou trois fois, mais maintenant j’ai bien compris le « truc », je devrais y arriver. 
- Rapide + rétrogradage.
Un exercice que je voulais travailler.
Consignes du moniteur : « vous entrez par la droite, faite un slalom, revenez, sortez au alentours de 37~39 km/h à la porte et retrogradez 2ième, 1ière ; hummm finalement, faite le à 35km/h vous êtes déjà trop rapide à l’aller ».
Pas très compliqué, mais nécessite une bonne coordination et un freinage bien dosé.
J’ai loupé mon premier passage en ne freinant pas assez fort. Les autres ont été impeccables, et approuvé par l’équipe de la moto-école. Tant mieux… moi qui avais tant de mal sur cet exercice simplet.
Je continue à me chauffer sur le demi-tour de plus en plus rapide et une reprise de gaz de plus en plus important.
- Oral.
Après n’avoir roulé que 2h20, on s’arrête pour faire un oral.
On s’applique à l’exercice de poussette, un huit + petite marche arrière. Rien de bien compliqué, mais je trouve cet exercice assez traitre où il ne vaut mieux pas avoir trop confiance en soi.
Etant maintenant un des anciens, je suis désigné d’office pour passer sur une des fiches de vérification.
Ayant déjà faite la 3, je passe maintenant la 1.
Alors j’ai vérifié : moteur, embrayage, frein, accélérateur, fuites, huile, chaine, notice.
Rayez la mention inutile, le frein ne fait pas parti de la 1re fiche, donc hors-sujet, donc B.
Je le saurais pour la prochaine fois…
- Fin de séance.
A nouveau satisfait, je stress d’avantage pour le jour du plateau.
Je me sens plus en confiance sur le lent, mais il faut encore que j’y travaille.
Il me reste à travailler quelques fiches parmi les 20.
Le prochain post, sera le résultat du plateau.
Le lundi 16 avril 2007 à 02h37
Une superbe séance en ce samedi !
Soleil et température agréable au rendez-vous.
- Echauffement.
Cette fois-ci, on me confie une moto parfaitement à ma taille, pneus en bon état, moteur excellent mais boite quelque fois capricieuse. La moto a 7000km au compteur.
On tourne, comme d’habitude, sur 2 pistes.
Malheureusement, l’allure reste restreinte car le pilote de tête n’est pas un habitué de vitesse.
On ralentit et on accélère fort pour s’échauffer sur le contre-braquage. 
- Slalom complet.
Et comme d’habitude, on s’exécute sur des slaloms complets.
Je prends très vite mon pied… gaz à fond, je suis à l’aise sur la moto, et j’enchaine les slaloms.
L’équipe me fait même signe d’y aller molo pour commencer. 
Il n’y a que le 1re demi-tour où je pose le pied à terre, je suis maintenant parfaitement à l’aise pour cette partie.
La moto me plait beaucoup, malgré une boite qui m’est quelque fois capricieuse : qu’importe l’action sur le sélecteur, aucune réaction ; et passage au point mort très facile.
D’après un moniteur, c’est moi qui n’ai pas « senti » la moto, il me conseille de faire comme avec ma copine, et de la « sentir », j’en connais une qui va apprécier la comparaison... 
Après quelques tours supplémentaires, je sens un peu mieux le point sensible de la moto, et ne me fait plus avoir avec les vitesses.
- Freinage d’urgence.
Je suis sur le parcours rapide, le seul que je n’avais pas fait pour l’instant : freinage d’urgence.
Il consiste à faire un slalom, demi-tour sur embrayage, retour en slalom, sorti du slalom, freinage d’urgence en 3ième.
Bref, exactement comme l’évitement, mais sans l’évitement (...)
Etant donné que j’ai fait beaucoup d’évitement, je m’y adapte très vite et joue au meilleur chrono.
A ce petit jeu là, je prends un fin plaisir à donner énormément de gaz après le demi-tour.
1re, 2nd, 3ième, avant le 1re plot ! Gagné j’y arrive ! 
Mon meilleur temps a été 20’’30, le temps maximum étant de 22’’ je suis trop rapide. Et il m’arrive de bloquer la roue arrière sur le freinage. 
Donc je ralentis le tout, pour arriver à 21’’00, mais d’après le mono, c’est encore trop rapide.
Je ralentis dans le retour à 37km/h, je fais un 21’’20 qui est un temps parfait.
Je continue à ce petit jeu là, et j’arrive constamment dans ces temps.
Je suis fin prêt sur le rapide ! 
- Lent n°1.
On m’envoie faire un petit tour sur le lent pour prendre l’air.
Rhaaa ! Celui que je trouve difficile …
Après quelques échecs, je m’y sens plutôt bien et y arrive aisément.
Tant mieux, mais ce n’est pas encore ça, car je n’y arrive que aisément qu’après quelques échecs, je n’y arrive pas à froid, et n’aime toujours pas le départ en C3.
De plus, il me reste 2 autres parcours lent inconnus.
La piste va être occupée par les cyclos, on m’envois sur un autre lent.
- Lent n°2.
Un autre parcours déjà vu.
Il me plait bien et j’y arrive. Mais là encore, seulement après 1 ou 2 échecs.
hummm ... à travailler ...
Je réfléchis à ce que l’entourage ait pu me dire : tourner 10cm avant les plots et anticiper la porte suivante en la regardant, je constate que ca marche très bien.
Je m’applique à cette concentration, puis à démarrer à l’arrêt en C3.
Ca va ... peux mieux faire ... 
- Evitement à droite.
Je me retrouve sur un parcours rapide pour y travailler l’évitement à droite.
Je suis déjà bouillant du freinage d’urgence, je suis à l’aise sur les slaloms, donc ca va être une partie de plaisir.
Et effectivement … s’en était une …
Des temps globalement rapide, je n’ai jamais dépassé les 22’’ autorisées. Je n’ai renversé aucun plot.
Ca a été essentiellement du travail sur le freinage en bout de piste et la reprise de vitesse après le demi-tour.
Je me suis fait d’ailleurs quelques frayeurs avec des traces de freinages énormes, mais rien de bien méchant… full control !
Pareil sur le freinage d’urgence après l’évitement, des blocages de roues quasi involontaires.
Mais j’obtiens l’approbation de 3 moniteurs concernant la qualité du parcours effectué.
- Oral.
Un oral plutôt rapide, sans l’exercice de poussette, juste orienté fiche.
Je me dévoue pour faire les points de vérifications de la fiche n°3 : éclairage et sécurité pilote.
Topo sur les optiques, casques, etc... j’ai dû oublier quelques petits points, mais le plus gros y était.
Fin de séance.
Très content de moi, je suis maintenant parfaitement à l’aise sur le rapide et presque sur le lent.
Une séance récompensée par une date à l’examen plateau !!! 
Et oui ! ayé ! J’en ai une !
Mais d’ici là, j’aurais encore 6 heures de plateau (oui, c’est énorme), dont 3 le jour J.
Il faut encore que je révise mes 20 fiches.
Je dois également travailler mon lent sur les heures restantes.
Car il y’a encore 2 parcours inconnus.
Je n’espère pas avoir un A sur le lent, mais au moins un B.
Le A sur le rapide est envisageable.
Le A sur les 20 fiches ne dépend que de moi.
Le A sur la poussette et les points de vérif. est envisageable en espérant que ça soit le facile de la poussette.
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